Partir n'est jamais un échec
- Valérie
- 19 janv.
- 1 min de lecture
🟣 Violences conjugales : partir n’est pas un échec, c’est un chemin
On le sait peu, et pourtant c’est une réalité essentielle à rappeler :
👉 une victime de violences conjugales fait en moyenne 7 allers-retours avant de quitter définitivement son conjoint violent.
Cela ne signifie pas qu’elle « ne veut pas partir ».
Cela signifie qu’elle est prise dans un cycle fait de peur, de culpabilité, d’espoir, de dépendance affective, de menaces, de promesses, parfois d’enfants, de précarité ou d’isolement.
Chaque retour est souvent vécu avec honte.
Chaque départ demande un courage immense.
Et chaque étape compte, même celles qui semblent être des reculs.
💬 Il n’y a pas de “bon moment” pour partir, ni de parcours idéal.
Il y a une personne qui tente de survivre, de comprendre, de se protéger, à son rythme.
👉 Si vous êtes concernée, ou si quelqu’un autour de vous l’est :
sachez qu’être accompagnée peut aider à mettre des mots, à apaiser la confusion, à reprendre confiance et à préparer, un jour, un départ plus solide et plus sécurisant.
✨ Parler, ce n’est pas trahir.
✨ Rester, ce n’est pas consentir.
✨ Partir, même après plusieurs retours, reste une victoire.

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